J'allai pas vous laisser pendant 1 an sans lecture (Bon ok je sors...) donc je vous propose la deuxième creepypasta du blog, BEAUCOUP plus gore que la première (certaines personnes disent que c'est la creepypasta la plus gore qu'ils aient jamais lu) donc je vous propose, pour votre réveillon, je vous propose, en plus de l'analyse de Vapour, cette deuxième creepypasta !
Constamment... Constamment... Le son strident de sa voix pèse dans mon esprit. La seule chose qui fait taire ce bruit est le sang.
Mon nom est Roger. Roger Gail. Je suis un professeur de physique-chimie en lycée. J'avais une profonde relation avec ma mère. C'était une salope. Une femme horrible. Elle me «purifiait» chaque jour en rentrant de l'école.
Je n'étais pas autorisé à faire des activités extra-scolaires. Elle étaient impures. Je n'étais pas autorisé à avoir des amis. Ils étaient impurs. Chaque partie de ma putain de vie était impure. Je n'étais jamais assez bon pour ma mère. Mais Mère me protégeait du monde. Le monde était sale... Oui... Sale. Les sentiments sales et impurs que je ressent en étant allongé sur mon lit. Je n'avais besoin du contact de personne. La seule chose dont j'avais besoin était Mère. Oui. Mère. Quand je ressens ces sentiments, ces sentiments spéciaux, je pense à Mère, et je suis apaisé. A chaque goutte de sang versée, un plaisir immense et indescriptible.
Chaque jour en rentrant de l'école, je l'entendais dire «Roger! Tu as été un sale garnement aujourd'hui. Il est temps de prendre un bain!». Un bain. Quel horrible mot. Mère me faisait toujours m'asseoir dans la baignoire et versait de l'eau de javel sur ma peau nue... Elle commençait par frotter ma peau avec de la laine de fer et de l'eau de javel, et après, je le faisais moi-même après un moment. J'étais sale, et j'avais besoin d'être purifié. «Ne t'en fais pas, mon fils. Ca ne fera pas mal.» Elle disait ça à chaque fois. Juste avant de frotter mon visage. La douleur cuisante me brûlait les yeux. Mais ce n'était pas grave. La douleur était bonne. La douleur était propre. La douleur était toujours suivi du plaisir. Mère frottait chaque centimètre de mon corps jusqu'à ce qu'elle atteignait... Mon centre. Mon centre picotait alors qu'elle le caressait de ses doigts fins et pâles. Ca m'était égal. C'était ma récompense pour être propre.
Ma vie à l'école était comme celle de tous les autres enfants. Personne n'a jamais vu à quel point j'étais un gosse complètement taré. Mère ne m'a jamais amené à l'école de peur d'être salie, alors je marchais jusqu'à l'école. Le chemin que je prenais passait par la forêt qui était près de chez moi. Sombre, silencieuse, un sourd sentiment de danger et de vengeance tant désirée qui flottait dans l'air de cette forée. J'adorais cette tension. Ca me faisait bander comme pas possible. Je m'en foutais si j'étais en retard à l'école. Personne ne m'aimait. J'aurais pu crever que tout le monde s'en foutrait! Non... Non... Mère m'aimait. C'est pour cela qu'elle me purifiait. Chaque jour. La purification.
Chaque jour, j'attendais la purification avec impatience. Quand j'avais 17 ans, je suis rentré à l'école, une fois, impatient pour la douleur et le plaisir d'être pur. «Mère, je suis rentré...» Pas de réponse. Alors que je marchais dans le couloir jusqu'à ma chambre, j'ai entendu des bruits étranges. Des bruits forts, sourds. Le bruit venait de la chambre de Mère. Je n'avais jamais entendu ce genre de bruit.
«Mère... Allez-vous bien?» j'ai demandé, en entrant dans la pièce. Est-ce que Mère était saine et sauve? Allait-elle bien? Quelqu'un était-il en train de la blesser? Qu-que-est ce qu'il se passait? Pourquoi le corps de cet homme percutait celui de Mère? Qui était cet homme?! Quels étaient ces bruits provenant de Mère?! Oh mon dieu, ces bruits. Il fallait qu'ils s'arrêtent! Il fallait que je les arrête!
Je les ai fait s'arrêter. Au dessus de la penderie de Mère se trouvait un grand crucifix métallique, avec bout pointu. Mère était incroyablement religieuse. Cette salope débile aurait cru n'importe quoi. J'ai enlevé le crucifix du mur et couru vers l'homme, le bout pointu en avant. Avant que l'homme eut même le temps de crier, ou de geindre, je l'ai violemment battu avec. Je l'ai frappé, et frappé, le sang et bientôt des bouts de cerveau giclèrent sur mon corps, sur les murs, sur Mère. Cette conne criait comme un cochon qu'on égorge, terrorisée. Ca m'était égal. En guise d'apothéose, j'ai pris ce qui restait ce qui restait du crucifix, la statue de Jésus étant tombé, et j'ai enfoncé la croix dans l'orbite de cet homme.
«Roger! C'est quoi ton problème, bordel?»
Mère... Oh Mère. Elle aurait le même destin, éventuellement. Mais l'homme respirait toujours. Toujours un fragment d'espoir que sa vie fragile, sale puisse survivre. Non. Je me suis assuré que sa vie sale ne verrait plus jamais la lumière du jour.
Je l'ai pris par un membre et j'ai traîné son corps désarticulé dans les escaliers. Chaque coup sur les marches en bois ouvraient le crâne de ce connard un peu plus. Le sang coulaient comme de l'eau dans les égouts en bas des escaliers. J'ai jeté le corps dans les escaliers. Un long mumure de douleur échappa au corps distordu et enflé à mes pieds.
«La ferme, fils de pute! Comment ose-tu souiller Mère?» Je l'ai soulevé par ses cheveux gras et pleins de sang, puis j'ai cogné sa tête contre la table, enfonçant le crucifix plus profond dans son cerveau. Le bruit «squish», l'entrée fluide et douce, je n'ai pu m'empêcher de crier de plaisir. J'ai senti mon centre palpiter. Il fallait que je finisse. Je ne pouvais pas m'arrêter maintenant. J'ai grogné en ouvrant la porte du réfrigérateur, mis la tête de ce connard dans les étagères du frigo et j'ai percuté violemment la tête de cet homme avec la porte, comme il avait percuté Mère. Il ne la percuterait plus. Personne ne le ferait. Du sang coula encore sur le sol et je sentis le plaisir que je désirais. Ce sentiment intense de passion était presque trop pour moi.
Je suis tombé au sol. La palpitation de mon corps s'arrêta. Mais ce massacre sale, plein de morceau humains, était toujours là. Il fallait nettoyer. J'ai pris le corps et je l'ai jeté dans la chute à linge. Mmh... Le corps ne rentre pas.
Son énorme verge était ce qui avait causé tout cela, et j'allais l'en sortir. J'ai sorti mon couteau suisse militaire et j'ai commencé à couper son membre. Le bruit que mon couteau a fait en entrant et le profond tranchage m'ont fait trembler de plaisir. Une fois fini, son corps a glissé dans la chute. J'ai calmement descendu les escaliers, les mains tremblantes, et j'ai mis le corps dans le sèche-linge, puis je l'ai allumé. Une fois que le corps désarticulé tournait, je suis retourné voir Mère.
«Mère, il est temps pour mon bain.»
Oh, Mère, si naïve. Alors que je me déshabillais pour mon bain, j'ai remarqué que ses mains tremblaient alors qu'elle préparait le bain. Elle a frotté mon corps, mettant la chair à nu, frotté plus, fort, encore plus fort. J'ai fermé mes yeux, rêvant du sang, du métal tranchant mes mains.
«Voilà, mon fils. C'est terminé.»
QUOI?! CETTE PUTE N'EN AVAIT PAS TERMINE AVEC MOI! NON! COMMENT OSAIT-ELLE?! Non! Non... Non... Je ressentirais du plaisir, d'une façon ou d'une autre.
J'ai pris sa tête par les cheveux et je l'ai cognée contre le côté de la baignoire. Mes bras tendus tremblaient. Du sang et des dents étaient dispersés sur le sol bleu ciel.
«Sale pute impure. Tu ne vas pas me traiter ainsi. J'aurais ce que je veux.» J'ai couru en bas des escaliers, nu et mouillé, fouillé un tiroir de la cuisine et trouvé des tenailles, que j'ai prises. Je me suis senti léger comme l'air alors que je suis remonté dans la salle de bain. En entrant dans la pièce, j'ai vu le sang, les dents, et senti l'anticipation. J'étais prêt pour ça. C'est moi qui aurait les rennes, maintenant.
J'ai pris la tête Mère, inconscience, et je l'ai mise sur mes genoux. Le contact de ses cheveux grisonnants et doux sur mes parties génitales palpitantes. J'en voulais plus. PLUS! J'ai enfoncé les tenailles dans la bouche de Mère et j'ai commencé à enlever ses dents.
Le son de ses dents se détachant de ses vieilles gencives pourrissantes. Le sang mélangé à la salive dégoulinant de sa bouche. Sa bouche était comme une caverne vide, une caverne chaude, humide, et plaisante. Je tenais la tête de Mère tendrement quand j'ai décidé de glisser sa bouche sur mon phallus palpitant. Oh, le plaisir. La chaleur. Le sang. Ugh, tout ce sang. Oui. Oui. J'ai senti mon corps perdre le contrôle lorsque je me suis enfoncé plus fort et plus profond dans sa bouche.
J'ai senti l'arrière de sa gorge se fermer autour de moi. NON! Je devais aller plus loin. J'ai sorti mon phallus gluant et frémissant de la bouche de Mère et y ai mis la tenaille à la place. Je l'ai enfoncé, donné des coups, pénétré. Une fois que j'ai senti la colonne vertébrale, j'ai ouvert les tenailles, puis je les ai fermé autour de l'os, et j'ai tiré de toutes mes forces. Le craquements de l'os, le son de corde pincée de la colonne se cassant, le corps de Mère qui a tressailli. Je l'ai jetée par terre, me suis mis au dessus de sa bouche, et y ait enfoncé mon pénis, fort, plus fort, encore plus fort!!! Uuughhhhh! Je me suis affaissé sur le sol, du sperme sortant de mon membre descendant. Le sang m'entourant était comme une couverture de confort. Je posai ma tête sur la poitrine de Mère, et m'y endormis...
mardi 31 décembre 2013
Vapour
I) Vapour
Vapour est un jeu d'horreur de style Survival Horror, il est sortie y'a pas mal de temps mais la date m'est inconnue.
II) Sypnosis
Vous atterissez dans une forêt, vous apercevez une lumière orange, vous devez suivre toutes les lumières oranges jusqu'à ce que vous tombiez sur une lumière verte, vous devez la ramassez, c'est comme ça que vous vous défendrez contre les ennemis (pas tous). Les petites lumières rouges sont de la vie, ramassez-les dès que vous pouvez, vous pouvez les stockez et les utiliser en cas de besoin. Toutes les petites créatures (main, crânes) sont tuables sauf l'homme qui vole (Comment voulez que j'appelle ça ?)
En fait, il y a moyen de tuer "Nicolas" (surnom donné par Squeezie) quand cette aimable personne vous suit, baladez-vous (Oui, vous devez vous balader pendant qu'un psychopathe volant veut vous tuer) pour trouver des espèces de croix rouges que vous lancerez dans un feu, après Nicolas part (mais reviendra au bout d'un moment)
III) Systèmes de jeu
Dans vous voyez cette immonde aide apparaître sur votre écran, vous devez aller vers un feu car comme dit plus haut, vous ne pouvez pas tuer cette créature.
IV) Information totalement inutile concernant le blog
Vu que cet article est assez cours y'a de forte chance pour que je vous mette une petite creepypasta.
Vapour est un jeu d'horreur de style Survival Horror, il est sortie y'a pas mal de temps mais la date m'est inconnue.
II) Sypnosis
Vous atterissez dans une forêt, vous apercevez une lumière orange, vous devez suivre toutes les lumières oranges jusqu'à ce que vous tombiez sur une lumière verte, vous devez la ramassez, c'est comme ça que vous vous défendrez contre les ennemis (pas tous). Les petites lumières rouges sont de la vie, ramassez-les dès que vous pouvez, vous pouvez les stockez et les utiliser en cas de besoin. Toutes les petites créatures (main, crânes) sont tuables sauf l'homme qui vole (Comment voulez que j'appelle ça ?)
En fait, il y a moyen de tuer "Nicolas" (surnom donné par Squeezie) quand cette aimable personne vous suit, baladez-vous (Oui, vous devez vous balader pendant qu'un psychopathe volant veut vous tuer) pour trouver des espèces de croix rouges que vous lancerez dans un feu, après Nicolas part (mais reviendra au bout d'un moment)
III) Systèmes de jeu
Dans vous voyez cette immonde aide apparaître sur votre écran, vous devez aller vers un feu car comme dit plus haut, vous ne pouvez pas tuer cette créature.
IV) Information totalement inutile concernant le blog
Vu que cet article est assez cours y'a de forte chance pour que je vous mette une petite creepypasta.
lundi 30 décembre 2013
Creepypasta #1 : Symétrie
Salut tout le monde, aujourd'hui on se retrouve non pas pour une analyse de jeu (Je ne trouve pas de jeu à traiter) donc quand je n'aurais pas de jeu à vous proposer, je vous mettrais une petite creepypasta sur le blog, histoire que vous ayez un truc horrifique à lire. Donc cette creepypasta s'intitule "Symétrie" et non ce n'est pas un énoncé de problème de math (C'est vrai que c'est horrifique ces conneries...) enfin bref je vous souhaite une bonne lecture ! Demain je ne sais pas si il y aura une analyse de jeu alors si il n'y en a pas, je vous mettrai sûrement une creepypasta made in USA (Une traduction bien sûr)
J'adore la symétrie, je ne sais pas exactement pourquoi, mais je l'aime depuis que je suis gamin. La plupart des enfants sont désordonnés et étourdis en ce qui concerne leurs affaires. Pas moi. Je savais que tout avait une place, et dans ma chambre, tout était là où il fallait. Mes grands-parents n'avaient pas "ça", mes parents non-plus.
Pas une seule personne dans ma famille n'avaient "ça". J'ai commencé à le qualifier de "ça" parce que je crois vraiment que c'est quelque chose en moi. Un passager clandestin qui ne devrait pas être là, mais qui vit à l'intérieur de moi. C'est un besoin, un désir d'être parfais; parfais sur les deux côtés.
En tant qu'adulte, je suis arrivé à un point où je ne peux pas vivre normalement. Je ne peux pas garder un emploi. Les femmes ne restent pas avec moi, parce qu'elles ne peuvent pas gérer ça. Honnêtement, je m'en fiche quand elles partent : elles sont désordonnées et rendent les chose difficiles.
Elles roulent sur mon côté du lit au lieu de rester au leurs. Elles laissent la vaisselle d'un côté de l'évier, mais pas de l'autre. Je ne peux plus travailler, alors quand elles partent pour la journée, je dois rester à la maison et tout ranger. C'est un soulagement quand elles partent pour de bon.
Ce sentiment ne dure jamais, pourtant. Finalement, ça revient et c'est quelque chose d'autre qui doit être arrangé. Vous vous demandez peut-être pourquoi devrais-je chercher des débuts de relations si je ne peux pas les supporter. Et bien, il est difficile pour moi de dormir au milieu du lit, toute la nuit, sans bouger.
Outre le problème des relations, ma vie est à peu près dans l'ordre. Je dis à peu près parce qu'il y a un dernier problème qui doit-être traité. Vous voyez, j'ai ce qu'on appelle heterochromia iridum, ou deux iris de couleurs différentes. Mon œil droit est bleu bleuet, mon œil gauche vert pâle.
Toute ma famille a les yeux bleu bleuet, sauf moi. Mon œil vert est détraqué. Il me rend... déséquilibré. Chaque fois que je me regarde dans le miroir, ça me fixe. C'est tout ce à quoi je pense maintenant. Tout est à sa place, sauf ma petite erreur verte.
Ça n'a pas fait mal, au début, quand j'ai enfoncé la cuillère sous mon œil. Ça n'a même pas fait mal quand j'ai éjecté l'oeil et qu'il pendait à ma joue. Était-ce le choc qui maintenait la douleur ou était-ce... ça ?
J'ai coupé le nerf optique et j'ai touché les liquides chaud qui coulait le long de mon visage. Ma vision était réduite de moitié, c'était une étrange sensation. Ce qui restait de la chair qui pendait, je l'ai placé dans le nouveau trou.
J'ai pansé la plaie, rincé la cuillère, et je suis parti dormir. Je me suis réveillé, heureux. Je n'avais jamais aussi bien dormis depuis des années, c'était finalement fait. J'étais symétrique.
Je suis sortit du lit et trébuché jusqu'à la salle de bain. Mon corps me faisait mal, et ma tête était en feu. J'ai appuyé sur l'interrupteur de la salle de bain, et la lumière était aveuglante. J'ai lentement levé le pansement qui était imbibé de sang et qui collait à mon visage comme du scotch.
Quand j'ai levé les yeux vers le miroir, mon estomac s'est retourné. C'est alors seulement que j'ai réalisé ce que je m'étais fait et je ne pouvais pas y croire. Il y avait un trou au côté gauche de mon visage, mais pas au droit.
J'étais déséquilibré. Encore. C'était beaucoup plus difficile de sortir le deuxième œil. Mes mains tremblaient, et quand j'enfonçais la cuillère, je me suis raté plusieurs fois, perforant ma pupille trois fois avant que je ne la mette au bon endroit.
Une fois l'œil éjecté, j'ai tendu mes ciseaux pour finir le travail. Le sang de la nuit précédente avait séché sur les lames, de sortes que les ciseaux ne coupaient pas bien. Vous saviez, quand vous étiez gosses à l'école primaire et que votre professeur vous faisiez couper des papiers pour des projets artistiques, avez-vous déjà essayé de couper trois de morceaux à la fois ?
Ainsi les ciseaux ne coupaient pas, les lames se plient et le papier reste coincé entre elles. C'est ce qui s'est passé avec mon œil. Le nerf optique était coincé entre les deux lames. Il était coincé. Et alors que je tentais désespérément et frénétiquement de le couper, j'ai glissé sur le sang et suis tombé.
J'ai eu le réflexe d'abandonner mon œil pour tenter d'amortir la chute avec ma main, le poids des ciseaux collait sur mon nerf optique était insupportable. Je savais que je ne pouvais le supporter assez longtemps pour me rendre à la cuisine, pour prendre un couteau.
Alors j'ai tiré, j'ai tiré tout droit devant moi. J'ai senti la déchirure de la chair à l'intérieur de mon crâne. Je l'ai senti se déchirer et j'ai craché du sang partout. Je savais que je pleurais, mais je ne savais pas si c'était des larmes de sang ou du fluide oculaire.
Quand j'ai entendu un claquement humide de chair contre le carrelage, je savais que j'en avait finis. Je savais que "ça" était finit. Je pouvais maintenant vivre ma vie sans voir les gens affreux et désordonné et leur vie inégale.
Le soulagement m'envahit et je savais qu'il durerait pour toujours cette fois. Je n'avais jamais ressentis ça avant, jamais eu autant d'espoir. Alors que je gisais dans ma salle de bain, sur le carrelage froid humide et collant, j'ai souris pour la première fois depuis des années.
dimanche 29 décembre 2013
The Last Door : Pilot Chapter, The Letter
I) Joyeux Noël !
Hey tout le monde, je vous souhaite un joyeux Noël (malheureusement en retard de 4 jours...) mais bon, mieux vaut tard que jamais. Et je viens vous apporter le premier chapitre de The Last Door, vu que le deuxième n'est pas traduit en français (mais en Polonais et en Turc...)
C'est pas que j'ai pas le niveau pour jouer à un jeu qui n'est pas traduit en Français (bon un peu quand même mais...) mais que j'aime pas comprendre la moitié des choses. Enfin bref, let's go et bonne lecture.
II) Développeur
The Last Door est un jeu crée par la société "The Game Kitchen" et qui possède son propre site Internet, appelé "The Last Door" (Notez l'originalité). Et qui a une bonne réputation car joué par de nombreux YouTubeurs : CinnamonToastKen, AestheticGamer, et le seul français : Willong.
III) Type de jeu
Pour la première fois dans ce blog (Bon vous allez me dire, y'a que 4 articles...) ce jeu n'est pas un Survival Horror car vous n'avez pas de possibilité de mourir. C'est aussi un jeu ULTRA pixelisé. Plus que Minecraft, c'est dire. C'est aussi un jeu de type "Pointer et Cliquer" mais avec une touche d'horreur, ce qui fait le charme de ce jeu.
IV) Walktrought
Après un (long) chargement, le jeu commence (enfin). Notez qu'un casque et qu'un environnement sans lumière sont préférables pour bien apprécier le jeu. Le jeu commence par le suicide d'un homme, la fin de son suicide révèle qu'il s'appelle Anthony Beechworth. A la fin des crédits de début de jeu, vous apparaissez dans une pièce. Vous apprenez qu'Anthony et vous formiez un groupe de science.
Vous décidez de partir dans la demeure Beechworth, pour rencontrer Anthony. Une fois dans la maison, dirigez-vous vers la droite et inspectez la commode. Vous y trouvez une boîte d'allumettes. Prenez la porte. Vous arrivez dans un grand couloir, prenez la porte de gauche.
Dirigez vous vers la cuisinière et prenez le vieux tissus. Ressortez dans le couloir. Inspectez le grand tableau, vous y trouverez un chapelet. Prenez ensuite la porte à droite de ce tableau. Vous y verrez une armoire, avec au dessus une lampe.
Prenez donc cette lampe et utilisez les allumettes sur la lampe. Inspectez ensuite la fenêtre et utilisez le chapelet sur celle-ci. Ressortez ensuite. Sortez de ce couloir et revenez dans le hall principal. Dirigez-vous vers la gauche, la lampe sera utilisée automatiquement. Essayez toutes les portes, jusqu'à ce qu'une d'entre elles s'ouvre.
Entrez-y. Vers le lit, il y aura un petit buffet, prenez la clé qui s'y trouve. Retournez dans le hall principal. Retournez à droite. Allez dans le couloir, et allez tout au fond. Utilisez votre clé sur la dernière porte et entrez.
Vous arrivez dans la cave, prenez le disque qui s'y trouve puis vers la chaudière, il y aura un pied de biche, prenez le et sortez du couloir. Dans la salle où vous aviez trouvez les allumettes, il y a un gramophone, utilisez le disque.
Actionnez le gramophone et sortez de la pièce. La musique se sera interrompue. Retournez dans la pièce et vous verrez des corbeaux. Au bout d'un certains temps, ils seront partis. Allez dans l'escalier de gauche, celui dans le hall principal.
Vous y verrez une porte clouée de planche en bois, utilisez le pied de biche sur la porte. Entrez dans la pièce, vous y découvrirez une femme morte, sur elle elle tient une lettre, lisez-la, une épingle à cheveux tomber par terre, ramassez-la.
Retournez dans la pièce où vous aviez trouvé la clé en argent, utilisez l'épingle à cheveux sur la fenêtre. Vous arrivez dans une pièce remplie de solvants, mais sur une table se trouve un marteau, ramassez-le puis retournez dans le hall principal.
Sortez ensuite du manoir, puis allez vers la droite. Vous y trouverez un corbeau, ramassez-le (oui, vous pouvez mettre un corbeau dans votre inventaire). Le bruit du corbeau agonisant est insupportable, alors je vous conseille de vous dépêcher de faire la suite...
Retournez dans la pièce où vous aviez trouvé la lampe (Hall principal, droite, grand couloir) puis mettez le corbeau dans la gamelle, attendez quelques secondes et retournez dans la pièce. Le corbeau est parti dans un trou et c'est maintenant le bruit du chat au loin qui devient stressant.
Retournez dans la cave, allez au fond, vous trouverez un mur de béton, démolissez-le avec votre marteau, vous trouverez un chat sur le coffre, qui tentera de vous attaquer avant de s'enfuir. Examinez le coffre
et prenez le couteau qui s'y trouve.
Retournez dans la salle où vous aviez trouvé le marteau. Vous trouverez du solvant, versez ce solvant sur le tissu. Retournez ensuite là où vous aviez trouvez la femme morte. Prenez ensuite la porte de gauche, vous vous retrouverez dans une salle de tableau.
Le dernier tableau sera le plus important, mettez le solvant sur celui-ci. Retournez là où vous aviez trouvé le solvant, vous verrez un lynx empaillé, utilisez votre couteau sur celui-ci. Prenez la clé dorée qui se trouve dans la bouche du lynx.
Vous verrez, au plafond, une serrure dorée, utilisez la clé sur celle-ci. Vous découvrirez le corps sans vie de votre ami Anthony Beechworth, pendu au plafond du grenier de sa bien-aimée demeure. Il y une lettre cachée dans sa veste, après la lecture de cette lettre, les corbeaux vont vous attaquer, c'est la fin du premier chapitre.
V) Lien du jeu
Voici le lien du premier chapitre du jeu : http://thelastdoor.com/index.php/chapter/1
See you Soon !
dimanche 22 décembre 2013
Parasite
I) Parasite
Parasite est un jeu indépendant sortie en ? C'est un survival horror du même type que Slender et SCP, c'est à dire qu'il n'y a pas d'histoire particulière en que le jeu n'est pas long à se finir.
II) Sypnosis
Vous arrivez dans un couloir, avec une lampe (pas comme dans Amnesia où vous devez chercher la lampe) et une craie. La craie est très utile car elle vous permet de vous retrouvez dans le jeu et donc d'éviter de vous perdre. Il y a une grille en face de vous, avec un levier, activez le levier pour commencer le jeu. Vous vous rendez assez vite compte que vous êtes dans un égout (vous pouvez voir un lac artificiel en suivant le couloir)
Vous avez une indication dans la première salle du jeu : "Il est attiré par la lumière". Cela laisse donc présager qu'il faudra ranger votre lampe assez souvent.
III) Système de jeu
Dans ce jeu vous devez impérativement fuir ce monstre car dès que vous le voyez, vous mourrez, il n'y a aucun moyen de le fuir. Il vous saute dessus et vous tue en un coup.
Parasite est un jeu indépendant sortie en ? C'est un survival horror du même type que Slender et SCP, c'est à dire qu'il n'y a pas d'histoire particulière en que le jeu n'est pas long à se finir.
II) Sypnosis
Vous arrivez dans un couloir, avec une lampe (pas comme dans Amnesia où vous devez chercher la lampe) et une craie. La craie est très utile car elle vous permet de vous retrouvez dans le jeu et donc d'éviter de vous perdre. Il y a une grille en face de vous, avec un levier, activez le levier pour commencer le jeu. Vous vous rendez assez vite compte que vous êtes dans un égout (vous pouvez voir un lac artificiel en suivant le couloir)
Vous avez une indication dans la première salle du jeu : "Il est attiré par la lumière". Cela laisse donc présager qu'il faudra ranger votre lampe assez souvent.
III) Système de jeu
Dans ce jeu vous devez impérativement fuir ce monstre car dès que vous le voyez, vous mourrez, il n'y a aucun moyen de le fuir. Il vous saute dessus et vous tue en un coup.
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