J'allai pas vous laisser pendant 1 an sans lecture (Bon ok je sors...) donc je vous propose la deuxième creepypasta du blog, BEAUCOUP plus gore que la première (certaines personnes disent que c'est la creepypasta la plus gore qu'ils aient jamais lu) donc je vous propose, pour votre réveillon, je vous propose, en plus de l'analyse de Vapour, cette deuxième creepypasta !
Constamment... Constamment... Le son strident de sa voix pèse dans mon esprit. La seule chose qui fait taire ce bruit est le sang.
Mon nom est Roger. Roger Gail. Je suis un professeur de physique-chimie en lycée. J'avais une profonde relation avec ma mère. C'était une salope. Une femme horrible. Elle me «purifiait» chaque jour en rentrant de l'école.
Je n'étais pas autorisé à faire des activités extra-scolaires. Elle étaient impures. Je n'étais pas autorisé à avoir des amis. Ils étaient impurs. Chaque partie de ma putain de vie était impure. Je n'étais jamais assez bon pour ma mère. Mais Mère me protégeait du monde. Le monde était sale... Oui... Sale. Les sentiments sales et impurs que je ressent en étant allongé sur mon lit. Je n'avais besoin du contact de personne. La seule chose dont j'avais besoin était Mère. Oui. Mère. Quand je ressens ces sentiments, ces sentiments spéciaux, je pense à Mère, et je suis apaisé. A chaque goutte de sang versée, un plaisir immense et indescriptible.
Chaque jour en rentrant de l'école, je l'entendais dire «Roger! Tu as été un sale garnement aujourd'hui. Il est temps de prendre un bain!». Un bain. Quel horrible mot. Mère me faisait toujours m'asseoir dans la baignoire et versait de l'eau de javel sur ma peau nue... Elle commençait par frotter ma peau avec de la laine de fer et de l'eau de javel, et après, je le faisais moi-même après un moment. J'étais sale, et j'avais besoin d'être purifié. «Ne t'en fais pas, mon fils. Ca ne fera pas mal.» Elle disait ça à chaque fois. Juste avant de frotter mon visage. La douleur cuisante me brûlait les yeux. Mais ce n'était pas grave. La douleur était bonne. La douleur était propre. La douleur était toujours suivi du plaisir. Mère frottait chaque centimètre de mon corps jusqu'à ce qu'elle atteignait... Mon centre. Mon centre picotait alors qu'elle le caressait de ses doigts fins et pâles. Ca m'était égal. C'était ma récompense pour être propre.
Ma vie à l'école était comme celle de tous les autres enfants. Personne n'a jamais vu à quel point j'étais un gosse complètement taré. Mère ne m'a jamais amené à l'école de peur d'être salie, alors je marchais jusqu'à l'école. Le chemin que je prenais passait par la forêt qui était près de chez moi. Sombre, silencieuse, un sourd sentiment de danger et de vengeance tant désirée qui flottait dans l'air de cette forée. J'adorais cette tension. Ca me faisait bander comme pas possible. Je m'en foutais si j'étais en retard à l'école. Personne ne m'aimait. J'aurais pu crever que tout le monde s'en foutrait! Non... Non... Mère m'aimait. C'est pour cela qu'elle me purifiait. Chaque jour. La purification.
Chaque jour, j'attendais la purification avec impatience. Quand j'avais 17 ans, je suis rentré à l'école, une fois, impatient pour la douleur et le plaisir d'être pur. «Mère, je suis rentré...» Pas de réponse. Alors que je marchais dans le couloir jusqu'à ma chambre, j'ai entendu des bruits étranges. Des bruits forts, sourds. Le bruit venait de la chambre de Mère. Je n'avais jamais entendu ce genre de bruit.
«Mère... Allez-vous bien?» j'ai demandé, en entrant dans la pièce. Est-ce que Mère était saine et sauve? Allait-elle bien? Quelqu'un était-il en train de la blesser? Qu-que-est ce qu'il se passait? Pourquoi le corps de cet homme percutait celui de Mère? Qui était cet homme?! Quels étaient ces bruits provenant de Mère?! Oh mon dieu, ces bruits. Il fallait qu'ils s'arrêtent! Il fallait que je les arrête!
Je les ai fait s'arrêter. Au dessus de la penderie de Mère se trouvait un grand crucifix métallique, avec bout pointu. Mère était incroyablement religieuse. Cette salope débile aurait cru n'importe quoi. J'ai enlevé le crucifix du mur et couru vers l'homme, le bout pointu en avant. Avant que l'homme eut même le temps de crier, ou de geindre, je l'ai violemment battu avec. Je l'ai frappé, et frappé, le sang et bientôt des bouts de cerveau giclèrent sur mon corps, sur les murs, sur Mère. Cette conne criait comme un cochon qu'on égorge, terrorisée. Ca m'était égal. En guise d'apothéose, j'ai pris ce qui restait ce qui restait du crucifix, la statue de Jésus étant tombé, et j'ai enfoncé la croix dans l'orbite de cet homme.
«Roger! C'est quoi ton problème, bordel?»
Mère... Oh Mère. Elle aurait le même destin, éventuellement. Mais l'homme respirait toujours. Toujours un fragment d'espoir que sa vie fragile, sale puisse survivre. Non. Je me suis assuré que sa vie sale ne verrait plus jamais la lumière du jour.
Je l'ai pris par un membre et j'ai traîné son corps désarticulé dans les escaliers. Chaque coup sur les marches en bois ouvraient le crâne de ce connard un peu plus. Le sang coulaient comme de l'eau dans les égouts en bas des escaliers. J'ai jeté le corps dans les escaliers. Un long mumure de douleur échappa au corps distordu et enflé à mes pieds.
«La ferme, fils de pute! Comment ose-tu souiller Mère?» Je l'ai soulevé par ses cheveux gras et pleins de sang, puis j'ai cogné sa tête contre la table, enfonçant le crucifix plus profond dans son cerveau. Le bruit «squish», l'entrée fluide et douce, je n'ai pu m'empêcher de crier de plaisir. J'ai senti mon centre palpiter. Il fallait que je finisse. Je ne pouvais pas m'arrêter maintenant. J'ai grogné en ouvrant la porte du réfrigérateur, mis la tête de ce connard dans les étagères du frigo et j'ai percuté violemment la tête de cet homme avec la porte, comme il avait percuté Mère. Il ne la percuterait plus. Personne ne le ferait. Du sang coula encore sur le sol et je sentis le plaisir que je désirais. Ce sentiment intense de passion était presque trop pour moi.
Je suis tombé au sol. La palpitation de mon corps s'arrêta. Mais ce massacre sale, plein de morceau humains, était toujours là. Il fallait nettoyer. J'ai pris le corps et je l'ai jeté dans la chute à linge. Mmh... Le corps ne rentre pas.
Son énorme verge était ce qui avait causé tout cela, et j'allais l'en sortir. J'ai sorti mon couteau suisse militaire et j'ai commencé à couper son membre. Le bruit que mon couteau a fait en entrant et le profond tranchage m'ont fait trembler de plaisir. Une fois fini, son corps a glissé dans la chute. J'ai calmement descendu les escaliers, les mains tremblantes, et j'ai mis le corps dans le sèche-linge, puis je l'ai allumé. Une fois que le corps désarticulé tournait, je suis retourné voir Mère.
«Mère, il est temps pour mon bain.»
Oh, Mère, si naïve. Alors que je me déshabillais pour mon bain, j'ai remarqué que ses mains tremblaient alors qu'elle préparait le bain. Elle a frotté mon corps, mettant la chair à nu, frotté plus, fort, encore plus fort. J'ai fermé mes yeux, rêvant du sang, du métal tranchant mes mains.
«Voilà, mon fils. C'est terminé.»
QUOI?! CETTE PUTE N'EN AVAIT PAS TERMINE AVEC MOI! NON! COMMENT OSAIT-ELLE?! Non! Non... Non... Je ressentirais du plaisir, d'une façon ou d'une autre.
J'ai pris sa tête par les cheveux et je l'ai cognée contre le côté de la baignoire. Mes bras tendus tremblaient. Du sang et des dents étaient dispersés sur le sol bleu ciel.
«Sale pute impure. Tu ne vas pas me traiter ainsi. J'aurais ce que je veux.» J'ai couru en bas des escaliers, nu et mouillé, fouillé un tiroir de la cuisine et trouvé des tenailles, que j'ai prises. Je me suis senti léger comme l'air alors que je suis remonté dans la salle de bain. En entrant dans la pièce, j'ai vu le sang, les dents, et senti l'anticipation. J'étais prêt pour ça. C'est moi qui aurait les rennes, maintenant.
J'ai pris la tête Mère, inconscience, et je l'ai mise sur mes genoux. Le contact de ses cheveux grisonnants et doux sur mes parties génitales palpitantes. J'en voulais plus. PLUS! J'ai enfoncé les tenailles dans la bouche de Mère et j'ai commencé à enlever ses dents.
Le son de ses dents se détachant de ses vieilles gencives pourrissantes. Le sang mélangé à la salive dégoulinant de sa bouche. Sa bouche était comme une caverne vide, une caverne chaude, humide, et plaisante. Je tenais la tête de Mère tendrement quand j'ai décidé de glisser sa bouche sur mon phallus palpitant. Oh, le plaisir. La chaleur. Le sang. Ugh, tout ce sang. Oui. Oui. J'ai senti mon corps perdre le contrôle lorsque je me suis enfoncé plus fort et plus profond dans sa bouche.
J'ai senti l'arrière de sa gorge se fermer autour de moi. NON! Je devais aller plus loin. J'ai sorti mon phallus gluant et frémissant de la bouche de Mère et y ai mis la tenaille à la place. Je l'ai enfoncé, donné des coups, pénétré. Une fois que j'ai senti la colonne vertébrale, j'ai ouvert les tenailles, puis je les ai fermé autour de l'os, et j'ai tiré de toutes mes forces. Le craquements de l'os, le son de corde pincée de la colonne se cassant, le corps de Mère qui a tressailli. Je l'ai jetée par terre, me suis mis au dessus de sa bouche, et y ait enfoncé mon pénis, fort, plus fort, encore plus fort!!! Uuughhhhh! Je me suis affaissé sur le sol, du sperme sortant de mon membre descendant. Le sang m'entourant était comme une couverture de confort. Je posai ma tête sur la poitrine de Mère, et m'y endormis...
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